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Témoignages

Nos anciens apprenants parlent de nous

“Footballeur pro de 2002 à 2013, j’ai souhaité passer le BP JEPS Sports Collectifs dans le cadre de ma reconversion ainsi que mes diplômes d’entraîneur. Même si le syndicat des joueurs pro nous accompagne plutôt bien dans notre reconversion, il y a quand même une grande part d’incertitude et je voulais anticiper cela. Je voulais m’orienter pers un DES management et j’ai eu l’opportunité d’intégrer le club de Sochaux, ce qui a mis un frein à mon parcours de formation mais m’offre une belle opportunité.

Ce qui m’a plu c’est l’équilibre entre l’approche terrain qui nous apporte directement de l’expérience et une pédagogie qui n’est pas une pédagogie de professeur mais bien basée sur les échanges.

On a toutes les ficelles pour conduire de bonnes séances, inculquer des valeurs, en intégrant le savoir-être et le savoir-faire.

Il y a deux choses qui m’ont marqué pendant cette formation : le fait qu’elle soit basée sur l’échange. Si moi je savais où je voulais aller, il y avait des jeunes un peu poussés par leurs clubs. En discutant avec notamment des jeunes rugbymen, j’avais réussi à les motiver et à leur faire comprendre la nécessité de passer un diplôme. La 2e chose, c’est quand Cyril Jorand m’a proposé de devenir moi-même formateur à l’issue de ma formation.

En étant formateur j’ai appris à me comporter face à un groupe. J’ai pris du recul par rapport à ma propre formation et acquis une grande rigueur dans la préparation de mes séances, la pédagogie à adopter. J’ai des joueurs de 18 à 35 ans, c’est le reflet de ce qu’étaient mes classes à l’époque, c’est un vrai atout dans mon métier aujourd’hui.

Je voudrais vraiment remercier le CFA, je considère que c’est une grande et belle institution qui permet à beaucoup de jeunes de réaliser leurs rêves, parfois en échec scolaire et qui peuvent ainsi se remettre sur une voie diplômante.”

Stéphane Mangione

Adjoint club depuis 1 an sous contrat, Club de Sochaux

“Formatrice et coordinatrice BP JEPS APT et CP JEPS à Haut-Jura Sport Formation Moirans-en-Montagne

Cette année en apprentissage était une année intense mais j’en garde un très bon souvenir et c’est vraiment cette année qui m’a lancée dans la vie active.

L’apprentissage c’est vraiment la meilleure manière d’apprendre sur la réalité du terrain et la théorie avec les cours.

Je suis arrivée au Club de Saint-Claude comme joueuse, puis au bureau et enfin comme présidente. J’ai pris comme apprentie au club la première fille formée à Haut Jura Formation sur BP JEPS ASC. J’ai fait connaissance avec le directeur de l’époque. Ils étaient à la recherche de quelqu’un qui pourrait les aider dans la création d’un BP JEPS APT et m’ont donc proposé de prendre le poste.

Transmettre des connaissances, des expériences, montrer aux apprenants qu’on peut commencer avec un contrat d’apprentissage sur un BP JEPS et enchaîner sur d’autres choses, c’est pour moi le cœur du métier de formatrice.

L’avenir des UFA passe par cette diversification des diplômes. La nôtre est en pleine croissance, avec des nouvelles formations qui sont lancées chaque année et c’est ce qui est enrichissant, dans la diversité des publics, des domaines d’activités.

A Moirans, le centre de formation est également porteur d’un projet de centre d’hébergement qui nous ouvrira également d’autres perspectives.”

Jenny Jacotot

Apprentie basket BESAT en 2001

“L’anecdote quelques fois je donnais des cours à des gens qui montaient mieux que moi.

On ne peut pas dire que j’étais un stagiaire typique ! Titulaire d’un BFE EE1 (brevet fédéral encadrement équitation éthologique), je souhaitais passer mon BFE EE2 pour continuer à enseigner. Pour cela, il me fallait un BP JEPS mention activités équestres, je me suis donc inscrit à la formation à Cluny, un peu par hasard.

J’ai suivi le cursus normal avec Hervé de la Selle à la Tuilerie à Dracy-le-Fort, des stages à Cluny, mais d’une manière un peu marginale. J’ai surtout appris les bases générales du cursus d’enseignant en m’attachant aussi beaucoup à la biomécanique et à l’équitation.

Je me suis aperçu de l’intérêt de faire de l’équitation éthologique, car cette éducation manque bien souvent à des gens qui sont des super cavaliers. 

Savoir apprendre au cheval, c’est vraiment le truc qu’apporte l’équitation éthologique : être professeur des écoles, puis de lycée et enfin super prof de gym pour son cheval. Un mors, on peut s’en servir de façon très raisonnable. Il faut comprendre les attitudes du cheval pour communiquer.

J’étais content d’avoir fait cette formation classique pour voir comment intégrer cette dimension éthologique. Je fais donc maintenant des stages partout en France et c’est avec plaisir que je viendrais en animer un en Bourgogne !”

Thierry Lhermitte

Acteur

Anecdote : “je me souviens des locaux un peu exigus ! J’ai signé mon contrat d’apprentissage dans un tout petit local. On ne savait pas trop où on allait, c’était le tout début, c’était une découverte pour tout le monde. Je suis heureux de voir que ça s’est bien développé.

J’ai été dans les tous premiers apprentis du CFA puisque j’ai suivi les formations BE en 94-95. Je vivais de mon activité de joueur professionnel de tennis, pas forcément bien et j’ai donc décidé de me préparer au métier d’entraîneur. Cela me permettait de rester joueur avec un emploi du temps aménagé.

Pour moi l’apprentissage permet d’apprendre mieux et plus vite un métier. Au niveau du sport, je pense que c’est la meilleure voie.

En tant que responsable sportif, par rapport aux jeunes où aux autres entraîneurs que je peux avoir sous ma responsabilité, le fait d’avoir été en apprentissage change un peu le regard que j’ai sur eux. J’essaie de transmettre davantage d’expérience, de me mettre dans la peau d’un maître d’apprentissage.

Je voudrais vraiment faire passer le message que l’apprentissage dans les métiers du sport, qui n’est pas une voie professionnelle si connue que ça, peut vraiment déboucher sur un métier.”

Stéphane Neveu

Directeur technique de l’ASPTT Dijon et tennis

« On a tout à construire »

“J’ai démarré au CFA en tant qu’apprentie au Stade Dijonnais pour passer BE1 et BE2 Rugby en 2004-2005. Originaire de Pontarlier, j’ai pris la direction technique du club de Rugby de Pontarlier. Au moment de développer les actions autour du club, j’ai mis en lumière des faiblesses dans la professionnalisation des éducateurs sportifs et le rapprochement avec le CFA du Sport s’est fait ainsi naturellement.

La volonté de se déployer sur la Franche-Comté correspondait aussi aux attentes du CFA.

Je suis maintenant directrice de la structure Haut-Doubs Sports Formation depuis 2018. En tant qu’ancienne apprentie, ça m’aide à mieux cerner les attentes des apprentis, même si elles sont différentes des miennes.

Nous sommes plutôt récents dans le paysage du CFA (2016 création de l’UFA). On déploie de plus en plus de formations et pour nous, cette réforme est une vraie opportunité car nous sommes en mesure d’apporter des réponses aux territoires en termes de professionnalisation dans quelque domaine que ce soit. On va de développer sur pleins de champs, en n’étant plus que lié aux sports. Ça oblige à s’ouvrir à d’autres champs d’activité, à développer l’offre de formation en fonction des besoins des entreprises. On doit donc mener une étude assez précise du territoire et d’avoir des relations privilégiées avec les acteurs locaux.

Un souvenir marquant ? Les échanges avec les professionnels de l’activité rugby et la possibilité de le mettre en place au quotidien avec les enfants au club, c’est quelque chose de marquant.”

Audrey Forestier

Directrice de Haut-Doubs Sport Formation à Pontarlier

“C’est à l’INSEP qu’a été créé le 1er CFA du Sport. Bernard Depierre a alors souhaité créer un CFA du Sport en Bourgogne, sorte de micro-INSEP dédié aux sportifs de haut niveau local. Très vite, le CFA s’est tourné vers l’ensemble des sportifs afin qu’ils puissent passer des diplômes tout en continuant à s’entraîner.

La première année, nous avions 2 apprentis. Le premier candidat était un jeune espoir cycliste sur piste qui souhaitait devenir menuisier. Il avait comme employeur potentiel, une petite entreprise de menuiserie située dans un village dans l’auxerrois. Il m’expliqua qu’il était prêt à prendre le jeune en apprentissage, qu’il connaissait bien la famille et qu’il n’y aurait pas de problème. Rassuré, je reprenais la route d’Auxerre pour rencontrer le directeur du CFA du Bâtiment. Nous avons regardé l’emploi du temps des apprentis-menuisiers et constaté qu’un aménagement était possible pour que notre cycliste puisse concilier formation et entrainement. Je remerciais le directeur pour sa compréhension saluait son assistante en disant : « il ne me reste plus qu’à résoudre son problème d’accès au vélodrome ». L’assistante me questionna sur le projet et nous dit : « ça ne devrait pas poser de problème, car c’est mon frère qui a la clé du vélodrome ». Un coup de fil plus tard, tout était arrangé et mon premier apprenti pouvait commencer à se former, à travailler tout en s’entraînant.

Le deuxième voulait être plombier, j’ai repris la voiture et direction la Saône et Loire où j’ai pu rencontrer dans la même journée, le candidat, sa famille, l’employeur et le CFA. Les emplois du temps étant aménagés grâce à la bonne volonté de tous, je faisais part de ces premières expériences à FR3. La réaction a été immédiate, FR3 tenait un sujet de reportage original et nous sommes passés aux actualités régionales.

Dès la seconde année, nous sommes passés à 5 apprentis, de la Direction départementale Jeunesse et Sports de Saône et Loire, et c’est là que tout a vraiment démarré. Les antennes de la JDA, de Chalon et de Gueugnon ont ensuite vu le jour.

Grâce à la mobilisation des clubs partenaires, nous avons commencé à collecter la taxe d’apprentissage, ce qui nous a permis de vivre quasi sans subventions, contrairement aux autres CFA.”

L’anecdote : « je me souviens d’un jeune d’Auxerre qui voulait être éducateur sportif pour « danser comme Mickael Jackson ».

Gérard Delangle

Anecdote : “Mon vrai moment de plaisir en tant que directeur c’est quand la promo Mâcon (2014-2016) BP JEPS sports Co a obtenu 100% de réussite.

Moi, je voulais devenir entraîneur et j’ai donc passé le BE 2 entre 2003 et 2005. Puis j’ai travaillé au club de rugby d’Auxerre en tant que manager et entraîneur pendant 3 ans puis directeur sportif pendant 2 ans. J’ai surtout été embauché à l’OMS d’Auxerre détaché sur le club. De retour à Nevers, j’ai travaillé au club de Rugby tout en développant la structure FormaSportPlus qui existe donc depuis 9 ans maintenant.

L’apprentissage pour moi a été la possibilité de continuer mes formations. Le vrai + de l’apprentissage, c’est d’être sur le terrain en permanence et de coller à la réalité du métier. À la fin de notre formation, on est déjà titulaire d’une carte pro qui nous permet d’enseigner contre rémunération. Commencer par un BP JEPS, c’est bien mais à l’heure actuelle, c’est la polyvalence qui amène à l’employabilité. J’incite donc les jeunes à continuer leur formation et l’apprentissage est une voie intéressante. Nous avons formé ici le directeur de la Ligue de Bourgogne Franche-Comté de Rugby, des cadres techniques de la fédération française. Un de mes jeunes travaille maintenant pour l’école de la 2nde chance. Ceux qui poursuivent sur un DE JEPS n’ont aucune difficulté car ils savent déjà travailler.

Notre problème sur le département de la Nièvre est le manque de structures qui peuvent embaucher des jeunes en contrat d’apprentissage. Former on sait faire, on le fait, mais formaliser les embauches, c’est plus compliqué.”

Mathieu Moreux

Be 2e degré rugby entre 203 et 2005. A l’époque c’était une antenne au Stade dijonnais Directeur UFA

“C’est clairement avoir une meilleure chance d’avoir un emploi

J’ai été au CFA avec Elan Formation de 2004 à 2006 pour passer à l’époque le BE1. Breton d’origine, de Rennes, je n’avais pas de club de haut niveau pour jouer au basket dans ma région. J’ai vu une petite annonce de l’Elan Chalon qui cherchait des apprentis, notamment pour entraîner l’équipe senior garçon de l’association. Je me suis donc déplacé pour rencontrer Jean-François Letoret.

On est partis sur un contrat de E années car en parallèle j’ai continué ma licence STAPS à Dijon. L’intérêt était de côtoyer au quotidien un club de haut niveau pour me préparer au mieux pour passer mes diplômes.

J’ai été bien accompagné dans mon projet, et j’ai obtenu le BE1 la première année et la licence STAPS la 2e.

L’apprentissage m’a apporté beaucoup : ma priorité c’était l’entraînement et l’apprentissage, c’est vraiment le terrain. C’est le gros atout que j’avais par rapport aux autres étudiants, d’être en formation avec des professionnels, j’ai beaucoup appris en allant tous les jours aux entraînements de l’équipe professionnelle de l’Elan Chalon qui était entraînée à cette époque-là par Greg Beugnot.  J’ai pu échanger avec des personnes de grande qualité et ça n’aurait pas été le cas si je n’avais pas eu ce cursus.

Ces deux années ont été très bénéfiques et ont joué un rôle de tremplin pour ensuite aller vers le haut niveau.

En apprentissage, on est face à ce que va être notre vie future. Moi, ça m’a permis de décrocher tout de suite un emploi à ma sortie de formation. Je garde un très bon souvenir de ces années et de très bonnes relations avec mes formateurs, c’est toujours un plaisir de revenir en Bourgogne.”

Julien Mahé

Entraîneur proA basket les 2 dernières saisons

“C’est clairement avoir une meilleure chance d’avoir un emploi

J’ai été au CFA avec Elan Formation de 2004 à 2006 pour passer à l’époque le BE1. Breton d’origine, de Rennes, je n’avais pas de club de haut niveau pour jouer au basket dans ma région. J’ai vu une petite annonce de l’Elan Chalon qui cherchait des apprentis, notamment pour entraîner l’équipe senior garçon de l’association. Je me suis donc déplacé pour rencontrer Jean-François Letoret.

On est partis sur un contrat de E années car en parallèle j’ai continué ma licence STAPS à Dijon. L’intérêt était de côtoyer au quotidien un club de haut niveau pour me préparer au mieux pour passer mes diplômes.

J’ai été bien accompagné dans mon projet, et j’ai obtenu le BE1 la première année et la licence STAPS la 2e.

L’apprentissage m’a apporté beaucoup : ma priorité c’était l’entraînement et l’apprentissage, c’est vraiment le terrain. C’est le gros atout que j’avais par rapport aux autres étudiants, d’être en formation avec des professionnels, j’ai beaucoup appris en allant tous les jours aux entraînements de l’équipe professionnelle de l’Elan Chalon qui était entraînée à cette époque-là par Greg Beugnot.  J’ai pu échanger avec des personnes de grande qualité et ça n’aurait pas été le cas si je n’avais pas eu ce cursus.

Ces deux années ont été très bénéfiques et ont joué un rôle de tremplin pour ensuite aller vers le haut niveau.

En apprentissage, on est face à ce que va être notre vie future. Moi, ça m’a permis de décrocher tout de suite un emploi à ma sortie de formation. Je garde un très bon souvenir de ces années et de très bonnes relations avec mes formateurs, c’est toujours un plaisir de revenir en Bourgogne.”

Julien Mahé

Entraîneur proA basket les 2 dernières saisons

“Joueur à Chalon-sur-Saône, j’étais déjà titulaire d’une licence STAPS. C’est cette spécificité rugby qui était intéressante, et tout ce qui était contenu pédagogique était très enrichissant, tout comme les échanges avec les autres stagiaires.

L’apprentissage, clairement, apporte des formations très concrètes par rapport au terrain, à ce qu’on peut appréhender quand on est ensuite en situation professionnelle. Ça permet de progresser beaucoup plus rapidement dans la spécificité de sa propre activité. Et puis il y a cette proximité avec les formateurs qui est très importante et enrichissante.

C’est une formation qui m’a permis de prendre goût au métier d’entraîneur. A 23 ans, quand je suis rentré dans cette formation, je ne savais pas trop quel serait mon statut. J’ai apprécié le côté entraînement auprès des différents publics, de faire passer une pédagogie. J’ai poursuivi dans cette voie-là, passé le diplôme suivant et permis d’être aujourd’hui entraîneur professionnel. Plutôt que de valider des antécédents, ça m’a plutôt ouvert une voie.”

Guillaume Jan

Entraîneur pro de l’USON Nevers Rugby, Apprenti en 2005-2006, BE1 rugby

L’anecdote : “lorsque nous avons mis en place la plateforme de formation, celle-ci était commune avec le CFA des métiers de la pharmacie, à Talant. Avec mes collègues Patrice Gress et David Legris, nous avions rendez-vous pour un premier contact. Tous sportifs, nous sommes arrivés au rendez-vous en short et tongs car c’était en juillet ! Ça a jeté un froid et Gérard (Delangle) nous a alors demandé d’aller aux réunions au moins avec des chaussures fermées !

En 2000, joueur et responsable du RC Chalon Rugby, j’ai un jour vu débarquer un grand monsieur en costume qui cherchait un responsable pour l’antenne de Chalon. Après 5 années à Dijon et Chalon, Gérard est revenu me chercher en 2006, car dans le cadre de la mise en place des nouveaux diplômes, il avait besoin d’un responsable pédagogique. L’objectif était de s’approprier les diplômes avec les UFA existantes mais surtout de développer de nouvelles UFA sur les territoires : Nevers, Auxerre, jusqu’au Jura et haut-Doubs. Dès cette époque-là, l’un des enjeux était également de développer les outils en ligne et d’e-learning.

En 2011, Gérard m’a accompagné pour prendre la direction de la structure de manière opérationnelle avec l’aval de Bernard (Depierre).

Et l’avenir ?

Après avoir vécu plusieurs réformes en 2014 et 2019, nous sommes partis du constat que notre modèle économique qui avait permis notre développement devait être remis à plat puisque la taxe d’apprentissage qui était jusqu’à présent collectable ne le sera plus puisqu’elle est désormais prélevée. Nous aovns donc mis en place sous l’impulsion du président un groupe de réflexion qu’on a baptisé « CFA 5.0 ».

Ça signifie qu’il faut que nous soyons très ambitieux pour survivre et continuer à faire notre métier d’accompagner les jeunes.

Cette commission 5.0 est composée des présidents d’UFA, des administrateurs, les cadres du CFA et des directeurs d’UFA. Ceci nous a permis de nous adapter à la loi qui, même si elle nous pénalise économiquement, nous donne aussi des possibilités de développement tant au niveau régional que national.

Notre philosophie est la suivante : on apprend métier dans l’entreprise, donc nous re-confions une partie de la formation aux entreprises, ce qui est possible grâce aux outils que nous développons depuis les années 2000, le e-learning et toute l’ingénierie qui va autour.

L’idée est bien maintenant de proposer un parcours de formation, et pas qu’une seule formation, en visant plusieurs compétences à travers différents titres en mettant l’entreprise au cœur du dispositif. L’histoire des apprenants est également à prendre en compte.

Ces 3 dernières années, nous avons une forte augmentation du nombre d’apprenants et nous sommes mobilisés par des structures hors de la région Bourgogne Franche-Comté pour être leur service support d’ingénierie pédagogique, économique pour développer la formation sur leur territoire.

Tout cela dans le respect des valeurs historiques du CFA que le Président fondateur et son conseiller nous ont inculqués. J’associe tous les collaborateurs à cette belle réussite et à nos perspectives de développement.”

Olivier